24.03.2007

Le vrai projet de Ségolène Royal pour l'enseignement

medium_6.jpg "Calomniez, il en restera toujours quelque chose".

Aujourd'hui encore, il reste des enseignants persuadés que notre candidate les mésestime. Prêts à voter contre leur propres intérêts, pour ceux-là même qui ont réduit leurs effectifs de 125000 en cinq ans ou qui ont voulu s'attaquer à la laïcité ! Alors même que l'école pour tous et pour chacun est au coeur du Pacte Présidentiel...

Il est temps de rétablir les faits. En dehors du Pacte lui-même, voici deux documents pour vous y aider :

Lire la lettre aux enseignants

 Voir la vidéo de l'émission France Europe Express

20.03.2007

Désir de passé ?

(Henri Queuille, théoricien de l'immobilisme - DR) medium_GHQueuilleHenri.jpg.jpg

Les classes moyennes ont-elles peur du changement ? A lire les récents sondages, on pourrait le croire.

Sociologiquement, cela peut s’expliquer. Quand l’ascenseur social tombe en panne, le seul changement envisageable est de redescendre les marches : plus petites les retraites, moins bons les emplois pour ses enfants, plus menaçant le chômage à plus de cinquante ans, à un âge où l’on est réputé (allez savoir pourquoi ?) inemployable. L’avenir fait peur.  

Le Pacte Présidentiel, direz-vous, apporte des réponses concrètes à ces vraies inquiétudes. Mais voilà, quand on est paralysé par la peur, nos nerfs ne répondent plus, et l’on est souvent incapable de faire le bond en avant qui nous arracherait au danger.

Bref, les classes fragilisées sont tentées par un vote conservateur. Mieux : un vote régressif, au sens psychologique du terme. Un retour fantasmatique au bon vieux temps des trente glorieuses et… de la quatrième république. Ne leur parlez pas de « rupture », même tranquille, mais ne leur parlez pas non plus de changer d’avenir. Elles sont tentées de dire avec le président Queuille que l’absence d’action est la meilleure solution à tous les problèmes. Du taoïsme de troisième force. Ou tout simplement la politique de l’autruche…  

C’est d’autant plus dramatique que ce sont ces mêmes classes moyennes, aujourd’hui en partie paralysées par le doute, qui ont, de tous temps, porté le progrès !

Voici donc ces profs, réputés de gauche, ces intellectuels, ces cadres supérieurs… soudain tentés par le centre droit ! Par un candidat dont le programme tiendrait tout entier sur une feuille de papier à cigarettes - pour la simple raison qu’il attend le résultat du premier tour pour savoir s’il cherchera alliance avec la droite ultra-libérale ou avec la gauche adepte de la régulation du marché, la droite qui veut alléger encore les charges des plus riches et la gauche qui veut rendre du pouvoir d’achat aux salariés…

En attendant, le centre droit nous promet monts et merveilles. Il y aura davantage de femmes au parlement, disent-ils. Savez-vous combien il y a de femmes députées à l’UDF ? Une seule. Sur 26 !

Ce serait la fin des combines politiciennes. Comme si un accord de gouvernement entre chefs de parti, façon quatrième république, ce n’était pas politicien.

On sortirait enfin de l’immobilisme. Comme si, lorsqu’on doit ménager la droite et la gauche, autant dire la carpe et le lapin, pour former sa majorité de gouvernement, on n’était pas amené à s’entendre autour du plus petit commun dénominateur.

Qu’importent ces contradictions, puisque le vrai projet de ce candidat n’est pas à chercher dans un programme pour faire repartir la France ! Son vrai projet, c’est de devenir le pivot incontournable de notre vie politique. Les Français qui se plaignent de l’absence de vrai choix seraient alors servis ! Le jeu de rôles politique serait verrouillé pour des décennies et la seule vraie opposition ne trouverait à s’exprimer que dans la rue.

Mais sa stratégie profonde, direz-vous, est plus ambitieuse : faire exploser le parti socialiste pour former le grand parti démocrate à l’américaine dont il rêve à l’instar de son improbable « maître à penser » : Jean Lecanuet. Comme les heureux citoyens - consommateurs des USA, les Français auraient alors à accorder leurs suffrages alternativement à un parti de droite dure, au service exclusif des plus riches, ou à un parti de droite modérée qui, sans rien changer sur le fond, serait chargé de mettre un peu de sparadrap sur les plaies des plus malmenés. La gauche tiendrait alors tout entière dans le vote protestataire qui ne débouche jamais sur le moindre changement dans le monde réel.

Mais cessons de jouer à nous faire peur avec des uchronies irréalistes. Tout simplement, parce que les Français sont intelligents, cela ne se peut pas !

12.03.2007

Ségolène Royal : J'ai la responsabilité de conduire la gauche au premier tour pour qu'elle soit présente au second tour.

 medium_sego.jpgInvitée de l'émission "5 ans avec " sur M6, Ségolène Royal déclare ne pas imaginer être absente du second tour de l'élection présidentielle :

"Je ne l'imagine pas et, en tout cas, le combat qui est devant moi je vais le conduire avec une très forte détermination".


"J'ai la responsabilité de conduire la gauche au premier tour pour qu'elle soit présente au second tour, pour que le 22 avril ne ressemble pas au 21 avril 2002."


"Ce que je ne veux pas c'est que les Français soient privés de ce choix fondamental" entre la droite et la gauche.

 

Pour lire l’article, cliquez sur le lien suivant : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_actual...

Pour retrouver la vidéo de l'émission : http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=&vid...

François Hollande : «Bayrou-Sarkozy au second tour, ce serait un non-choix»

medium_hollande.jpgAlors qu'un sondage de l'Ifop donne François Bayrou à égalité avec Ségolène Royal au premier tour (23 %), le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, répond aux questions de Libération sur la percée du candidat centriste.
François Bayrou vous inquiète-t-il ? 
Une campagne électorale, ce n'est pas un commentaire de sondages, c'est la préparation d'un vote, à partir des projets de société qui sont en confrontation. Il ne s'agit pas se laisser aller à l'enthousiasme ou à l'inquiétude, mais de faire preuve de la conviction nécessaire autour du pacte présidentiel de Ségolène Royal. A chaque scrutin présidentiel, certains affirment que le clivage gauche-droite n'a plus de sens. Le réveil est à chaque fois douloureux. Certains imaginent que le seul objectif de la campagne présidentielle serait de battre Sarkozy, et que tous les moyens seraient bons à cette seule fin. Mais, il ne faut pas simplement écarter, rejeter, empêcher. Il faut permettre un changement et lever une espérance. Ce choix doit se faire dès le premier tour avec Ségolène Royal.
Ségolène Royal peut-elle être absente du second tour ? 
Quand on a connu le 21 avril, l'élimination de la gauche, nous ne pouvons occulter aucune hypothèse. C'est pourquoi il faut mener campagne en disant que seul le bulletin de vote compte, pas l'humeur, la mode ou la frénésie «sondagière».
Vous envisagez donc un second tour Bayrou-Sarkozy ? 
Ce serait un non-choix pour les Français car ce serait une différence de degré mais pas de nature. Bien plus qu'un vote utile, j'appelle à un vote clair, cohérent, conséquent. L'élection présidentielle se joue au premier tour, qui qualifie pour le second et crée de la dynamique de succès.
Envisageriez-vous de gouverner avec Bayrou ? 
Ségolène Royal a présenté un pacte présidentiel qui a permis déjà de rassembler au-delà du PS avec le PRG et le MRC de Jean-Pierre Chevènement. Si d'autres, au second tour de l'élection, veulent venir avec nous pour battre la droite et mettre en oeuvre le « pacte », ils seront les bienvenus. Mais ce n'est pas la démarche de François Bayrou. Lui, veut une alliance des contraires, c'est-à-dire le contraire d'une alliance.
Comment expliquez-vous la faiblesse de la gauche dans les sondages ? 
Il y a aujourd'hui beaucoup d'indécis et il est trop tôt pour les faire parler. Le niveau de la gauche n'a pas de raison d'être plus faible qu'en 2002 et même qu'en 2004, à condition que les voix de gauche ne se laissent pas disperser sur des candidatures qui ne sont pas de gauche et dont l'objectif est d'aboutir à une alternance au sein de la seule majorité UMP-UDF.
Le retour au premier plan de Dominique Strauss-Kahn consacre-t-il sa ligne au détriment de celle de Laurent Fabius ? 
Dominique Strauss-Kahn comme Laurent Fabius ont chacun leur rôle à jouer. La ligne est claire, c'est celle du pacte présidentiel de Ségolène Royal.
Ségolène Royal a-t-elle réussi à rassembler le parti, malgré les blessures de la primaire ? 
Notre primaire a été un bel exercice démocratique. Mais un vote laisse toujours des traces. Aussi, Ségolène Royal a-t-elle fait les gestes qui convenaient, en constituant son équipe du pacte. Toutes les générations et toutes les expériences doivent désormais s'impliquer chaque jour davantage dans la campagne. Qui pourrait penser que sur les décombres d'une défaite, il serait simple de reconquérir ? Si la gauche ne l'emportait pas, les risques pour la cohésion sociale du pays comme pour sa stabilité seraient immenses. Les intérêts partisans, et les ambitions personnelles ne pèsent guère au regard de l'enjeu. C'est tout de suite qu'il faut engager le changement.
Cette «équipe du pacte présidentiel» se réunira-t-elle un jour ? 
Elle va se déployer. Il sera sans doute nécessaire de la réunir dès le départ de la campagne officielle. Tout le monde est sur le pont.
Où se trouve le centre de commandement de la campagne ? 
C'est la candidate qui fixe le rythme, la forme et le contenu de la campagne. La feuille de route est simple : diffuser le pacte présidentiel, mobiliser les citoyens sur l'enjeu du premier tour et rassembler la gauche au second. Il y a toujours des choses à améliorer. Mais jamais nous n'avons eu autant d'affluence dans nos réunions publiques.
Que pensez-vous d'un ticket Royal-DSK ? 
Avant de savoir quelle sera la répartition des responsabilités et des postes, il faut gagner.
Comment jugez-vous la proposition de Sarkozy de créer un ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration ? 
Choquante. Rapprocher immigration et identité nationale, c'est laisser penser que la première pourrait être une menace pour la seconde. Et, si seul Jean-Marie Le Pen a approuvé cette initiative, c'est qu'elle correspond au fond idéologique de l'extrême droite. Confier la présidence de la République à un candidat qui cède à ce mauvais calcul serait un risque.
Un soutien de Chirac à Sarkozy se révélerait-il un atout pour vous ? 
S'il ne l'a pas fait hier, il le fera demain. Sarkozy est le président du parti qu'a fondé Jacques Chirac, il a été le numéro deux des gouvernements Raffarin et Villepin, il est le seul candidat soutenu par tous les membres du gouvernement et par l'entourage le plus proche de Chirac. C'est sans doute encombrant pour Nicolas Sarkozy, mais c'est cohérent : il est le candidat sortant. Sarkozy ne veut pas porter le fardeau du bilan des deux gouvernements Villepin et Raffarin, et tente d'apparaître sur le mode de la nouveauté. Dans ce scrutin, la droite comme le centre occultent leur histoire, cachent leur identité et maquillent leur projet.

07.03.2007

François Bayrou ou la confusion

medium_bayrou1.jpgFrançois Bayrou a choisi de construire sa candidature sur le « ni droite-ni gauche ». Cela peut se justifier quand la République est menacée. Il s’agit alors de situations d’urgence nationale.

Et la Résistance avec les gouvernements de la Libération en ont été les exemples emblématiques.

Mais le ni droite, ni gauche n’est pas une forme durable de gouvernement, il se termine généralement en crises politiques.

Or, aujourd’hui, la France a besoin de choix clairs – ce dont elle a été privée en 2002 avec les conséquences négatives qui en ont découlé, François Bayrou parie sur le manque de mémoire des électeurs. C’est indéniablement faire preuve de démagogie. On avait connu un centre politique

avec une identité nette, la démocratie chrétienne, que l’on pouvait approuver ou critiquer.


Aujourd’hui, le centre que François Bayrou n’a plus un sens autre que tactique. Car il n’est pas « neutre » – contrairement à ce qu’il prétend- il est enraciné dans la droite, à la fois dans les faits et dans les idées.

I) François Bayrou : la droite dans les faits

François Bayrou a fait toute sa carrière à droite. Il a soutenu Valéry Giscard d’Estaing, il a fait partie de l’état major de Raymond Barre, il a été un allié d’Édouard Balladur et de Nicolas Sarkozy,

il a été ministre d’Édouard Balladue de 1993 à 1995, de Jacques Chirac de 1995 à 1997. Refusant

d’être un second rôle à l’UMP, il a décidé de jouer sa partie en 2002 avec l’UDF maintenue.


François Bayrou a voulu frapper l’opinion en demandant à son groupe parlementaire de voter de temps à autre avec le Parti Socialiste à partir de 2006. Mais sur l’ensemble de la législature, l’UDF, à l’Assemblée Nationale, et plus encore, au Sénat, de voté le plus souvent avec l’UMP. Sur 78 votes majeurs de 2002 à 2007, à 44 reprises pour des lois importantes, l’UDF a voté avec l’UMP, à 16 reprises avec le Parti Socialiste (surtout depuis 2006…). Il a déjà noter que dans ce cas, le groupe parlementaire UDF s’est divisé – François Bayrou étant incapable d’imposer la discipline à son petit groupe parlementaires !


François Bayrou mène un parti où tous les élus ont un électorat de droite, travaillent dans toutes les régions, les départements, les municipalités avec les élus UMP. La sociologie politique est quand même révélatrice d’une réalité ! D’ailleurs ses représentants ce sont unis ce mois-ci dès le premier tour à l’UMP lors d’une élection municipale partielle à Romainville (93).


II) François Bayrou : la droite dans les idées

Nous avons désormais la « chance » de disposer du programme économique et social – la « social-économie» – de François Bayrou. Si l’on passe sur des propositions purement démagogiques, un référendum sur les retraites ! – l’essentiel permet de voir que ce programme est « UMP-compatible ».


Pouvoir d’achat : une pâle copie de Nicolas Sarkozy

Tout comme Nicolas Sarkozy, François Bayrou fait l’impasse sur la question du pouvoir d’achat :

  • rien sur les salaires et le niveau des pensions des 13 millions de retraités, au risque de laisser une part non négligeable de notre population se paupériser, au détriment de la demande, seul moteur de la croissance encore allumé ;
  • rien sur les prix, qu’il s’agisse des produits de consommation courante, du prix du logement (120 euros de plus par mois pour louer depuis 2002 et 65 % de hausse à l’achat) ou encore de l’énergie (+ 70 % pour le fioul et 55% pour le gasoil depuis 2002) !


Tout comme Nicolas Sarkozy, les propositions de François Bayrou pour élever le niveau de vie se limitent à l’octroi aux entreprises de nouvelles exonérations de cotisations sociales portant sur les heures supplémentaires (dont le taux serait majoré de 35 %). Cette proposition, qui s’apparente au « travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy, est :


un non sens juridique et économique : ce ne sont pas les salariés mais les employeurs qui

décident seuls de recourir aux heures supplémentaires. lls le font s’ils l’estiment nécessaire aux

besoins de l’entreprise : la proposition de François Bayrou se heurte à l’insuffisance de la demande et de l’activité économique ;

une fin de recevoir sociale : la première valeur du travail, c’est son prix. Or, cette proposition exclue de facto les deux salariés sur trois qui n’ont tout simplement pas accès aux heures supplémentaires, ainsi que le million de salariés à temps partiel subi (dont 80 % de femmes) ;

un nouveau cadeau fiscal consenti aux entreprises, et non des moindres : près de 2,8 milliards d’euros, sans la moindre obligation de la part de l’entreprise. Les effets d’aubaine seront conséquents, puisque aucune condition n’est fixée pour être éligible à l’allègement.

Emploi : une pâle copie des échecs du passé

Tout comme Nicolas Sarkozy, François Bayrou propose des exonérations de cotisations massives

et indifférenciées. Ainsi, ses « deux emplois francs » de cotisations par entreprise seraient excessivement coûteux pour la collectivité et provoqueraient des effets d’aubaine massifs à l’avantage des entreprises, de loin les plus nombreuses, qui auraient embauché en l’absence de ces exonérations.

Cette mesure, qui priverait les caisses sociales de 4 milliards d’euros, représente un cadeau inédit

par son ampleur mais aussi par la forme qu’il revêt : aucune limite n’étant fixée quant au niveau de qualification ou de salaire, il sera possible pour les entreprises d’utiliser ce dispositif pour défiscaliser les emplois les plus rémunérés.

Fiscalité : la fortune en héritage

Tout comme Nicolas Sarkozy, François Bayrou propose d’aggraver les réformes fiscales injustes de ces dernières années (qui ont placé la fiscalité française à l’avant dernier rang de l’OCDE en termes de progressivité) : il partage avec lui la même volonté d’abaisser fortement, jusqu’à les vider de leur contenu, l’impôt sur la fortune et l’impôt sur les successions, puisqu’il s’engage à exonérer de droits toutes les successions en ligne directe inférieures à 200.000 euros. Cette quasi suppression des « droits de donations et de successions pour tous les patrimoines petits et moyens » est une supercherie qui masque une mesure d’une injustice rarement atteinte :

dans un pays où la succession moyenne est de 55.000 euros, ce dispositif a déjà exclu 80 % des patrimoines transmis en ligne directe de toute imposition. Cette proposition dédouanerait les Français les plus riches du paiement de cet impôt, puisque seul 25% des Français détiennent un capital supérieur à 260 000 euros1. Elle priverait le budget de l’État de près de 5 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de 700 écoles ou encore 900 crèches. Clairement, au prétexte de favoriser les fruits du travail, François Bayrou favorisera l’héritage et la rente.


« L’autre chemin » de François Bayrou

mène simplement à droite !


21.02.2007

La seconde phase ou la montée en puissance de Ségolène Royal

medium_382173817_60d5f6f7dc.jpgLe 11 février Ségolène Royal à présenté aux français son Pacte Présidentiel.

 Le 19 février, sur TF1,  elle a répondu aux questions du "panel" de français devant plus de huit millions de Français.

Le 20 février à Rennes : c'est soutenue par 18 000 militants que Ségolène contre-attaque.

Comme dans toute course de fond, la victoire appartient à celles et ceux qui savent le mieux maîtriser le « timing » de leur parcours. Il y eut le temps de l’écoute. Nous entrons dans la phase d’accélération.

Aux dires du dernier sondage, Ségolène et le candidat sortant seraient à nouveau au coude à coude (la marge d’erreur est de 3%).

Maintenant, c’est à nous que revient de porter le Pacte Présidentiel devant les Français, d’en expliciter la cohérence, de dénoncer encore et toujours les impostures de la droite.

C'est à ce prix que nous remporterons la victoire.

 

Voir le texte et la vidéo du discours de Rennes.