12.10.2007

Grand meeting contre les tests ADN

Le Parti socialiste appelle à se mobiliser contre l’amendement sur les tests ADN et à participer massivement au a1d92ac457e17108901084fdd448ff83.jpgmeeting-concert organisé par SOS Racisme et Charlie Hebdo, Dimanche 14 octobre à 18h au Zénith de Paris (Métro porte de Pantin). De nombreux élus socialistes, dont le Premier secrétaire François Hollande, y participeront, ainsi que Josiane Balasko, les Tetes Raides, Bénabar, Tiken Jah Fakoly, Stomy Bugsy et bien d'autres...
Les invitations gratuites sont à retirer dans les FNAC, dans la limite des places disponibles, ainsi qu’au siège de SOS Racisme, 51 avenue de Flandre, 75019 Paris - 01 40 35 36 55
La pétition que l’on peut signer sur touchepasamonadn.com comptait, au 8 octobre, plus de 120 000 signataires.

POUVOIR D'ACHAT

Nicolas Sarkozy a

accordé en juillet

15 milliards d’euros

de cadeaux fiscaux

 

Voici quelques exemples de cadeaux accordés par N. Sarkozy :

Ceux qui disposent d’un patrimoine financier supérieur à 15 millions d'Euros ont bénéficié du "bouclier fiscal" à hauteur de 250 000 euros par an

Il y a aussi ce cadeau fait à ceux qui paient l'impôt sur la fortune. Avec le passage de 20 % à 30% de l’abattement sur la valeur de la résidence principale, ils paieront en effet beaucoup moins.

 

Prenons l'exemple aussi d'une personne qui vient d'hériter avec sa soeur d'1,5 millions d'euros. Les successions de ce niveau n'étant désormais plus imposées, c'est donc un cadeau direct de 200 000 euros qui est accordé.

 

RIEN, aucun cadeau n'a été fait fait à « la France qui se lève tôt » à laquelle Nicolas Sarkozy a tant promis pour se faire élire…

 

Sarkozy, c’est : pas de cadeaux pour « la France qui se lève tôt » Et vous, qu’avez-vous reçu?

Ce sont les Français qui vont devoir régler « cash » les 15 milliards de cadeaux fiscaux du mois de juillet. Le gouvernement lui même expliquait voici quelques mois qu'il fallait 3 % de croissance en 2008 pour absorber le "paquet fiscal". Aujourd'hui tous les économistes en France comme en Europe tablent sur une croissance, en France, inférieur à 2%.

 

La facture, ce sera :

 

 

  •  Création de « franchises médicales » sur les consultations, les médicaments, les examens, les analyses…

 

  • Augmentation de la TVA (baptisée TVA sociale) ;

 

  • Transfert de charges vers les collectivités locales non compensées par l’État, qui contraignent à l’augmentation de la fiscalité locale ;

 

  • Hausse prévisible de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) ;

 

  • Suppression de 23 000 postes de fonctionnaires ;

 

  • Augmentation des tarifs publics et abandon au secteur privé de services publics comme GDF ;

 

  • Baisse du pouvoir d’achat pour tous, abandon des promesses (par exemple l’augmentation de 25 % du minimum vieillesse).

 

Et maintenant,

qu’allez-vous

payer ?

  Le pouvoir d’achat, il ne faut pas en parler,

il faut l’augmenter• 10, rue de Solférino 75007 Paris • www.parti-socialiste.fr

23.09.2007

Les hausses traditionnelles de l'été

Comme chaque année, le 1er juillet, de nombreuses prestations sont réactualisées. Revue de détail.

Smic
Le smic horaire brut augmente de 2,06 % (le minimum de revalorisation légale) et passe de 8,27 € à 8,44 €. Le smic mensuel brut sur la base de 35 heures s'élève à 1 280,07 € par mois (1 254,07 € jusqu'au 1er juillet 2007).
Le minimum garanti, qui sert notamment au calcul des avantages en nature dans les professions de l'hôtellerie-restauration, dont l'indexation est basée sur le seul indice des prix hors tabac dont le chef est employé ou ouvrier, s'élève à 3,21 €.

Handicap
Contrairement aux années précédentes, le complément de ressources des bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés n'est pas revalorisé. Le montant maximum de l'AAH reste fixé, jusqu'au 31 décembre 2007, à 621,27 € par mois pour une personne handicapée.
Lire le mode d'emploi des allocations pour les personnes handicapées

Allocations chômage
Le 21 juin, le conseil d'administration de l'Unédic a décidé de revaloriser les allocations chômage de 1,95  %.
Lire l'article L’Unédic augmente de 1,95 % les allocations-chômage

Prestations familiales
Si la revalorisation des prestations familiales intervient au 1er janvier, les plafonds de revenus de l’année 2006 pour l’attribution de celles qui sont soumises à conditions de ressources sont relevés de 1,7% au 1er juillet 2007, ce qui correspondant « à l'évolution des prix à la consommation hors tabac de l'année 2006 ».
Pour les couples avec un seul revenu d'activité, 32 328 € pour un enfant, 38 794 € pour deux enfants, et 46 553 € pour trois enfants (puis 7 759 € par enfant supplémentaire) et pour les parents isolés ou les couples avec deux revenus d'activité, ces plafonds sont respectivement de 42 722 €, 49 188 €, 56.947 € (puis 7 759 € par enfant supplémentaire).

Assurance-maladie
Le tarif de la consultation des médecins généralistes augmente d'un euro, passant ainsi de 21 à 22 euros. Le tarif de la visite à domicile passe de 31 à 32 euros.

Traitements des fonctionnaires
Le traitement brut minimum des personnels (civils et militaires) de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics hospitaliers est revalorisé 2 %. Le minimum de traitement de base mensuel s'élève à 1 283,2 €.

Transports en commun
Le prix des billets sur les lignes de la SNCF hors TGV et hors Île-de-France augmente de 0,1 à 2,90 € pour un trajet en seconde classe selon les destinations.
La hausse moyenne de l'ensemble des forfaits du type Carte orange s'établit à 1,8 %. Les zones 7 et 8 disparaissent et s'alignent sur les tarifs de la zone 6.
Le carnet de 10 tickets RATP passe de 10,90 à 11,10 €. Le Ticket T augmentera de 7 % à l'unité mais devient T+ et permet des correspondances entre bus et tramways.

Téléphone
L'abonnement mensuel de France Télécom passe, le 4 juillet, de 15 à 16 €.

Énergie
Le 1er juillet marque l'ouverture complète du marché européen de l'énergie, déjà ouvert aux entreprises depuis le 1er juillet 2004. Les consommateurs pourront choisir leur fournisseur de gaz et d'électricité en optant soit pour une offre aux tarifs réglementés, fixés par les pouvoirs publics et uniquement délivrés par EDF et Gaz de France, soit pour une offre aux « prix du marché », proposée par plusieurs fournisseurs (Poweo, Direct Energie, etc.), mais aussi par EDF et GDF. Nous vous invitons à la plus grande vigilance ! Sachez que si vous changez d’opérateur ou de contrat, vous ne pourrez plus revenir vers le tarif régulé.
Tout juste un an après la dernière revalorisation des tarifs (1,7 %), la facture d'électricité des particuliers augmentera à nouveau de 1,1 % et 1,5 % pour les professionnels dès le 16 août, a annoncé EDF le 6 août dernier.

18.09.2007

IMPERDABLE?

Voici venu le temps de l’analyse, de l’introspection et du débat. Des premiers textes de socialistes ont déjà été rendus publics en attendant les ouvrages de la rentrée qui livreront les différentes lectures des défaites de la gauche à la présidentielle et aux législatives.

C’est sain, utile et pour tout dire indispensable, surtout si l’on considère le climat qui règne aujourd’hui au Parti Socialiste et plus encore le désemparement de ses militants qui n’ont jamais économisé leurs forces dans les difficiles batailles de l’année 2007. Mais pour qu’il soit efficace, ce profond travail de réflexion doit être réalisé sans aucun tabou ni concession. C’est-à-dire, pour être clair, qu’il devra d’abord et avant tout être déconnecté des enjeux de personnes, des calculs de boutiquiers et des intérêts de sous crèmeries. C’est même ce en quoi doit consister le premier acte tangible de la rénovation dont tout le monde parle sans jamais dire concrètement ce qu’elle recouvre.

Chacun jurera bien entendu que cela va de soi. Et pourtant, ce n’est pas le cas. Car déjà nombreux sont celles et ceux qui ont commencé leurs propos en disant que la présidentielle était « imperdable ». Ne tournons pas autour du pot : imperdable, c’est une façon qui se veut polie de dire que si Ségolène Royal n’avait pas été notre candidate, nous aurions gagné le 6 mai, ce qui est assez grossier. Faut-il pour autant, symétriquement, exonérer la campagne de Ségolène Royal de toute erreur ? Evidemment non. Si en démocratie, par nature, aucune élection n’est gagnée d’avance, aucune défaite n’est par avance programmée.

Néanmoins, « imperdable », convenons-en, c’est un peu court. Court parce que cela revient à considérer que l’UMP de Sarkozy qui a fait l’union des droites était un adversaire de pacotille. Court parce que c’est remiser la division de la gauche issue du référendum européen au rang d’anecdote. Court parce que cela fait l’impasse sur les conditions particulières de la désignation -trop tardive, trop violente- qui ont tant affaibli la candidate et permis à la droite de la pilonner sans relâche en creusant un sillon déjà bien travaillé en interne. Court parce que cela omet de reconnaître à quel point ont manqué l’unification des mots d’ordre et l’homogénéisation des discours pour gagner et crédibiliser la volonté de tous les socialistes de rénover la gauche.

C’est court mais surtout une erreur politique. Car dans cette « réflexion », on peut lire en creux que le projet ne comptait finalement pour rien et que les circonstances dispensaient les socialistes de se présenter devant les français en ayant montré qu’ils avaient tiré toutes les leçons du passé et que leur démarche s’inscrivait bien dans la société réelle, telle est, et pas telle qu’on la rêve. Affirmer que l’élection était imperdable, cela revient à dire que n’importe qui pouvait gagner car le souvenir du 21 avril, l’anti-Sarkozysme et le bilan du gouvernement devaient largement suffire à assurer la victoire.

Nous pensons tout au contraire que la défaite vient de loin. Et que c’est le projet socialiste qui doit d’abord nous interroger et mobiliser notre réflexion. Car dans le cas contraire, nous resterions au mieux dans l’incantation, au pire dans le calcul interne. Comme toujours dans l’histoire de la gauche, la question de la rénovation et de la reconquête relève bien plus de l’orientation que des générations et des personnes, même s’il arrive parfois que les deux se rejoignent comme le proclame la célèbre formule : « avec une orientation se meurt aussi la génération qui l’a porté ».

Aussi dans ces colonnes, rien d’autre que le fond n’aura sa place. Cela doit commencer par une analyse de la société française et de ses contradictions. Elle est déboussolée par l’impact considérable de la mondialisation sur l’efficacité des politiques économiques et donc par l’utilité de l’action politique même. Elle est travaillée par les peurs et l’inquiétude, hantée par l’angoisse du déclassement social, enfoncée dans le chômage de masse depuis 25 ans et par sa variante de la généralisation de la précarité. Elle est déstabilisée sur ses fondements républicains par les effets terribles de la ghettoïsation matérialisés par l’insécurité et le repli sur soi. Au total, la société française a perdu ses repères fondamentaux.bf8a7d581ff93b6a19d68ef5f239eb8d.jpg

Comment la rassembler ? Comment la rassurer ? Comment la mobiliser ? Voilà les questions auxquelles devait répondre un projet socialiste capable d’emporter l’adhésion du plus grand nombre. Nous n’y sommes pas parvenus. La force est allée à celui qui donnait le sentiment d’être le plus fort alors que notre projet est apparu comme trop imprécis et peu crédible. Malgré des intuitions justes sur des sujets aussi décisifs que sur l’autorité, l’éducation, la valeur travail ou la réforme de l’Etat, le pacte présidentiel n’a pas suffit alors même qu’il avait corrigé nombre des insuffisances du projet socialiste..

Cela a été particulièrement vrai dans le domaine économique et social, là où se joue une élection puisque c’est ici que se situent le cœur et le fondement de l’opposition droite-gauche. Il faut citer spécifiquement la question des retraites et celle de la rupture avec l’assistanat et de la modernisation du modèle social, qui auraient du permettre à la gauche de démontrer qu’elle en avait terminé avec l’accompagnement social du libéralisme qui faisait d’elle une sorte de soigneuse de touche du capitalisme.

En contrepoint, on nous dit que la campagne de Ségolène Royal n’a pas été suffisamment orientée sur le social. Le débat n’est pas à écarter d’un revers de main. Il faut le mener jusqu’au bout. Car si les injustices de plus en plus 502f98f873f24dcab3877739cde69d6f.gifcriantes doivent être corrigées et appellent à plus de redistribution, celle-ci ne peut s’effectuer que si nous sommes capables de créer des richesses en économie ouverte. La praticabilité de nos mesures, c’est le point de départ obligé d’un projet crédible. Dans le cas contraire, nous retomberions dans les propositions revendicatives de type syndical de multiplication des allocations et des revenus de transfert. Elles sont nécessaires mais ne peuvent être le cœur d’une politique socialiste. Tout le monde le sait, à commencer par les français, qui se disent eux-mêmes vaccinés par les « y’a qu’a faut qu’on ». Ils savent bien que si nous nous bornons à multiplier les aides sociales sans création de richesses supplémentaires qui serait générée par un nouveau modèle de croissance compatible avec la transnationalisation des échanges, cela aboutira inéluctablement à reprendre d’une main ce qu’on l’on aura distribué de l’autre.

Si bien qu’en fait le modèle économique qui peut permettre de constituer un front de classe en lui donnant un contenu. Or, en faisant croire à tout le monde que la richesse était à portée de chacun comme si la véracité du rêve américain n’était qu’une question d’état d’esprit, Sarkozy a gommé les antagonismes de classes. Car il a ce faisant brisé l’opposition capital-travail et réussi à faire voter des pauvres comme s’ils étaient riches. Son actuelle « ouverture » n’est d’ailleurs que le prolongement gouvernemental de cette stratégie électorale.

Si bien qu’à présent, toute la tâche des socialistes consiste à travailler à la redéfinition d’un nouveau modèle économique. Nous en connaissons le cadre : celui de la mondialisation et de l’urgence écologique. Nous savons quel type de capital -le capital financier- est responsable de l’épuisement des stratégies classiques de redistribution social-démocrates. Nous savons donc que c’est en opposition à lui que pourra se constituer un nouveau front de classe structuré autour de l’enjeu central de la répartition de la valeur ajoutée. Nous savons aussi que ce modèle devra être praticable en économie ouverte de marché pour être crédible.

Fondamentalement, et c’était sous-jacent dans le pacte présidentiel, il s’agit de faire du capital et de l’investissement humains un facteur de production fonctionnant comme un moteur et un accélérateur endogènes de croissance et de création de richesses. C’est le point de départ incontournable de toute ambition redistributrice. Cela implique d’abord et avant tout un investissement public considérable qui pourrait être rapidement efficace si les règles de la BCE et du pacte de stabilité sont réformées.

Les choix de long terme devront guider et orienter les choix budgétaires dans ce retour de l’Etat volontaire. L’investissement massif dans l’éducation, l’innovation et la recherche est une clé majeure pour que la France renoue avec son potentiel de croissance. La matière grise, l’intelligence, notre niveau éducatif global, sont nos principaux atouts dans la mondialisation. Celui dans le développement durable aussi, avec la volonté de ne pas faire du défi écologique un ennemi de la croissance mais au contraire un de ses déterminants. Le choc technologique que représente la naissance -obligatoire- d’un nouveau mode de production avec la définition de nouvelles normes de consommation est porteur de millions d’emplois nouveaux potentiels.

Cela doit s’accompagner dans le même temps d’une complète refonte de la conception et de la pratique du dialogue social et de la mise en place d’une véritable sécurité sociale professionnelle. Car c’est d’abord cette « convergence positive », cette alliance des productifs, qui détermine le niveau d’emploi et de création de valeur ajoutée, et donc au final qui décide de l’ampleur de la redistribution. C’est bien dans l’entreprise de la sphère productive que se créent les richesses, dans l’alchimie qui mêle le travail des salariés à la prise de risque des entrepreneurs qui réinvestissent leurs bénéfices dans la production. La sphère financière, celle du CAC 40, est uniquement spéculative et totalement déconnectée du circuit de l’économie réelle : elle organise les délocalisations et redistribue l’ensemble de ses profits sous forme de dividendes, qu’elle obtient en compressant la rémunération du travail et en abandonnant toute prise de risque et toute innovation.

C’est ce socle théorique là, encore balbutiant et déjà sous-jacent pendant la campagne présidentielle, qui peut redonner un sens à la social-démocratie. Il nous a fait défaut dans le moment décisif. Il n’était pas prêt et par conséquent nous non plus. Il faut nous atteler dès maintenant à son développement. Tout en dépend : donner le sentiment aux français que nous sommes à la tâche et pas dans le délitement, enclencher la rénovation pour de bon, et reconstruire une véritable stratégie d’union. Car sur quoi d’autre que le fond ne s’est jamais construit un rassemblement victorieux ? En 1981, il y avait les nationalisations, la relance de la consommation. En 1997, la gauche plurielle se confectionne autour des 35h et des emplois jeunes. Ce qu’il faut à la gauche, c’est un programme. Et un programme, c’est d’abord un modèle économique et social.

Eric Benzekri

11.06.2007

ELECTIONS LEGISLATIVES – 17 JUIN 2007 – 2e TOUR DECISIF

 

GRAND MEETING

de toute la gauche, des écologistes,

des républicains et des démocrates

autour de

Julien Dray

Député de l’Essonne

et  Fatima OGBI

candidate suppléante

 

Jeudi 14 juin

à 20h30

 

Salle

GERARD PHILIPE

Sainte Geneviève

des Bois

Rue Marc Sangnier  (derrière la Mairie)

 

Prendront la parole : les maires et conseillers généraux de la circonscription,

Patrick Bardon candidat de la gauche unie et Amandine Thiriet candidate des Verts

 

RESULTAT SUR LA Xème CIRCONSCRIPTION

RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES
 
DIMANCHE 10 JUIN 2007

ESSONNE (91) -- 10ème circonscription (résultats complets)

  Résultats par circonscription :
Cliquez sur le code correspondant à la circonscription
10  

  Nombre % Inscrits
Inscrits 60 771 100,00
Abstentions 25 746 42,37
Votants 35 025 57,63

  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 488 1,39
Exprimés 34 537 98,61

  Nuance Voix % Exp
  Mme  Michèle  FEDERAK Extrême gauche 665 1,93
  M.  Patrick  BARDON Communiste 3 495 10,12
  M.  Roger  ROUTIN Extrême droite 241 0,70
  M.  Michel  DE ROSTOLAN Front national 1 403 4,06
  Mme  Laurence  GAUDIN Union pour un Mouvement Populaire 12 475 36,12
  M.  Patrice  CIUTI Extrême gauche 191 0,55
  Mme  Danielle  RAMAGE Mouvement pour la France 630 1,82
  M.  Clément  POULLET Extrême gauche 131 0,38
  Mme  Fatima  KHOBEIZI Divers 199 0,58
  M.  Julien  DRAY Socialiste 11 350 32,86
  M.  Noël  DEDJI Divers 47 0,14
  M.  Jean-Bernard  MIRABEAU UDF-Mouvement Démocrate 2 454 7,11
  M.  Miron  CUSA Ecologiste 303 0,88
  Mme  Amandine  THIRIET Les Verts 953 2,76