18.02.2009
Sauvons les RASED
Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels (postes E et G) des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté ! Cette mesure va priver des dizaines de milliers d'élèves des aides spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira à terme à la suppression des RASED.
3000 professionnels de RASED supprimés
des milliers d'élèves en difficulté sur le carreau !
Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels (postes E et G) des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté !
Cette mesure va priver des dizaines de milliers d'élèves des aides spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira à terme à la suppression des RASED.
La brutalité de cette décision vient souligner la contradiction d'une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l'échec scolaire une « priorité. » La mise en place des deux heures d' « aide personnalisée » ne peut se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d'Aides, qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.
Nous exigeons le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l'éducation nationale)
Nous exigeons l'abandon de la suppression des 3000 postes.
Nous demandons l'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.
Pétition à l'initiative de :
SNUipp FSU SGEN-CFDT SE-UNSA SUD éducation SNUDI FO SMedEN FO FNAME FNAREN AFPEN FERC-CGT
Organisations soutenant cette initiative :
AVENIR-ECOLES CRAP Cahiers pédagogiques AGSAS ICEM UDAS
11:35 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Les socialistes au secours de l'école
Depuis plusieurs semaines, l’ensemble de la communauté éducative se mobilise pour exiger le retrait de la réforme du lycée, dénoncer les suppressions de postes et préserver un service public fort, menacé aujourd’hui par les visées libérales du gouvernement.
Cette réforme n’est pas une bonne réforme.
Elle s’accompagne de 13 500 suppressions de postes et certaines matières fondamentales
deviennent des options au BAC.
Cette réforme n’est pas une bonne réforme.
Elle s’attaque à l’essence même de notre Service Public d’Education. On ne peut prétendre
vouloir la réussite de tous les élèves de ce pays en limitant l'accès au savoir et la culture.
La mobilisation a fait reculer le Ministre Xavier DARCOS qui repousse d’un an la réforme et
annonce la reprise de la concertation.
La Fédération du Parti Socialiste de l’Essonne n’est pas dupe. Il n’y a aucune volonté de revenir
sur cette réforme, il n’y a aucune volonté de revenir sur la mort programmée de l’école pour
tous.
Nous, socialistes, serons donc sur le terrain pour exiger le maintien d'un enseignement de
qualité pour tous, pour exiger le maintien de l’aide aux élèves en difficulté par des enseignants
spécialisés (RASED).
Nous, socialistes, défendrons sans concession l'enseignement, de la Maternelle à l’enseignement
supérieur.
Nous, socialistes, serons aussi présents pour défendre l’enseignement professionnel et
technologique.
Nous serons là pour défendre l’Ecole Publique.
Carlos Da Silva, Stéphanie Atger, Olivier Potokar et Michel Pouzol
10:28 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.02.2007
Education : Mais que veut faire croire Sarkozy ...
Nicolas Sarkozy mérite de haute main l'Oscar du culot. Comment ose-t-il, dans son discours sur l'éducation, se livrer à une démagogique opération de calinothérapie des enseignants, alors que son gouvernement et en particulier lui-même, comme ministre de l'économie, a massacré les moyens mis à la disposition du grand service public national de l'éducation : suppression de plus de 120.000 postes ou emplois et de plus de 750 millions d'euros de crédits.
Jamais un gouvernement n'avait à ce point maltraité l'Ecole de la République. Le candidat de l'UMP devrait, avant toute chose, présenter des excuses aux professeurs et aux parents. Cette nouvelle opération de prestigiditation ne trompera personne.
La supercherie est à son comble. Il dresse le bilan désastreux d'une situation scolaire dont il est l'un des premiers responsables. Et pour corser le tout, il confie une mission, à l'ancien ministre Xavier Darcos, qui avec Luc Ferry, a totalement échoué à la tête du ministère de l'éducation nationale.
Par ailleurs, si son plan de non remplacement des fonctionnaires partant à la retraite était mis en place, 125.000 postes d'enseignants passeraient à la trappe au cours de ces cinq prochaines années.
Il n'y aura pas de mots assez durs pour dénoncer ce chef d'oeuvre d'imposture.
09:30 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
