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04.05.2007
6 MAI LA FRANCE PRESIDENTE
Dimanche faites mentir les sondages de menteurs, l'ETAT UMP vous ment.
Ségolène PRESIDENTE!!!
Faites tourner ce message par SMS ou mail.
DIMANCHE 6 MAI ON VOTE EN MASSE POUR LA FRANCE PRESIDENTE.
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03.05.2007
MENSONGES – CONTRE-VERITES – APPROXIMATIONS
SECURITE :
Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :
- 432 000 victimes officielles d’agressions en 2005.
- + 30 % d’agressions depuis 2002.
- + 26% pour le nombre de faits de violence à l’école.
- Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c’était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l’ancien ministre de l’intérieur, mais une réussite personnelle.
- 12 000 policiers agressés en 2006.
- 3 semaines d’émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l’automne 2005.
Le bilan de l’ancien ministre de l’Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l’incapacité du candidat en matière de sécurité.
Lors du débat, il a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu’à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d’entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières.
NUCLEAIRE :
- Sur l’EPR, Nicolas Sarkozy n’a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l’avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l’élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
- Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l’Intérieur et ministre d’Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu’il s’agissait de la troisième génération de réacteur.
Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l’énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France (même si elle a fait un lapsus).
RETRAITES :
- Nicolas Sarkozy a fait un mensonge plus gros que lui en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu’en 2008. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu’il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu’un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».
- Ainsi, Nicolas Sarkozy trompe les Français sur la loi Fillon : outre les injustices qu'elle crée, elle ne résoud rien sur le plan financier puisque le besoin de financement des régimes de retraite sera, au minimum, de 0,7% de PIB par an d'ici 2025 selon le COR.
- Nicolas Sarkozy promet ce qu'il ne pourra pas tenir. Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Or, cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros. Or, le retour à l’équilibre des régimes spéciaux ne pourra se faire que dans la longue durée, par définition. En outre, le poids de ces régimes est surestimé : 7% des dépenses seulement.
- Sur le Fonds de réserve des retraites, Nicolas Sarkozy ne pouvait pavoiser. Depuis 2002, sa dotation n'a quasiment pas augmenté, se situant à 30 milliards, alors que les Finlandais en sont à 200 milliards... Pour enfin aller de l'avant, Ségolène Royal propose d'abord de relancer la croissance et d'abonder le Fonds grâce aux ressources nouvelles qui en résulteront pour les finances publiques.
Dans ce cadre, prévoir que les profits contribuent davantage semble la moindre des choses (on peut évoquer, pour être plus précis, la contribution sociale sur les bénéfices, voire la taxe sur les contrats d'assurance, prélèvements qui existent aujourd'hui et dont le rendement pourrait être accru sans drame).
35 HEURES :
Nicolas Sarkozy n’a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimé ? Il a dû reconnaître devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.
HEURES SUPPLEMENTAIRES :
- Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires, avec un contingent de 220 heures possible. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
- Il y a aujourd’hui 7 000 000 d’heures supplémentaires non payées dans la police nationale. Le paiement des heures supplémentaires est une revendication syndicale des officiers de police (le SNOP).
- Effectuer des heures supplémentaires, c’est consacrer moins de temps à sa vie familiale et c’est plus de fatigue.
- La mesure de Nicolas Sarkozy coûte au moins 5 milliards d’€ d’après l’étude de Pierre Cahuc et Patrick Artus pour le Conseil d’analyse économique.
- Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l’emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.
- Le « coup de pouce » de Ségolène Royal ne coûte que 180 euros par mois en plus de l’augmentation légale (l’augmentation légale sera au 1er juillet de 3%) pour une entreprise de 10 salariés. Quelle entreprise de 10 salariés ne peut pas payer cette somme ? De plus, cela redistribue le pouvoir d’achat et augmente la consommation.
- Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?
IRAN :
- Nicolas Sarkozy n’a toujours pas saisi l’enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n’a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d’enrichissement d’uranium.
- La position de Ségolène Royal qui est celle de l’AIEA, de l’UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l’Iran, pas de nucléaire civil tant que l’Etat ne se soumet pas aux contrôles de l’Agence.
20:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Conclusion du débat
19:37 Publié dans Infos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CHARLETY et des méssages de soutien
| Reportage au stade Charlety | |
| Reportage réalisé le 1er mai au grand rassemblement - stade Charlety - | |
| "Je vote Ségolène" : Dominique Voynet | |
| Dominique Voynet, l’ex-candidate des Verts à l’élection presidentielle, soutient sans aucune ambiguïté Ségolène Royal. “Je vois trop bien à quoi pourrait ressembler la France de Nicolas Sarkozy”, s’inquiète-t-elle. | |
| Je vote Ségolène : Vikash Dhorasso | |
| Le footballeur Vikash Dhorasso a tenu a apporter publiquement son soutien à Ségolène Royal. "Ségolène parle de solidarité, de justice sociale, d'entraide, thèmes qui me sont chers. | |
19:35 Publié dans soutien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2007
TOUS UNIS Hymne de campagne
A mi-chemin entre Bob Sinclar et les Musclés, “Tous Unis” est un tube quelques peu déroutant. Déjà plébiscitée par tous les amateurs de tuning, la chanson accompagne désormais la candidate dans ses meetings avant d’envahir les campings cet été. “Tous unis pour porter l’espérance. Tous unis pour faire gagner la France. Ségolène tu peux compter sur nous, l’avenir sera au rendez-vous” promet le texte… avec en bonus quelques extraits du discours d’investiture entre les refrains. Juste pour le fun, la vidéo de ce grand moment de bonheur musical ![]()
16:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CHARLETY JOURNEE EXCEPTIONNELLE
| Discours de Ségolène Royal à Charlety | |
| Discours de Ségolène Royal à Charlety le 1er mai à Paris. | ![]() |
11:20 Publié dans meeting | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pour Ségolène Royal
Le 6 mai, nous voterons pour Ségolène Royal et contre Nicolas Sarkozy.
Pour, parce que Ségolène Royal porte la parole et la promesse d’une gauche qui a appris de ses échecs et de ses divisions, qui s’est remise en cause, réinventée et renouvelée. Son pacte présidentiel, sa campagne participative et ses engagements socialistes l’ont montré : elle incarne une France qui ne renonce ni à ses valeurs sociales ni à ses ambitions démocratiques, une France en mouvement, ouverte et créative.
Pour, parce qu’elle place la question sociale au centre de ses préoccupations, soucieuse du sort des travailleurs et opposée à l’oligarchie financière. Parce qu’elle s’engage sur une rénovation profonde de nos institutions, mettant fin à l’abus de pouvoir présidentiel et restaurant la démocratie parlementaire. Parce qu’elle représente une France nouvelle, féministe et écologiste, métissée et universaliste, protectrice et dynamique. Parce qu’elle veut une République de tous et de chacun(e), associant l’intérêt général au droit des minorités, combattant toutes les formes de discrimination, soucieuse du sort des autres et de la paix du monde.
Contre, parce que Nicolas Sarkozy incarne une droite durcie et radicalisée, sous le poids de l’extrême droite, de ses peurs et de ses haines. Sa campagne, ses excès et ses provocations l’ont montré, comme l’avait déjà illustré sa virulence au sein de son propre camp face à ses rivaux. Ses discours opportunistes et ses promesses fallacieuses ne sauraient faire illusion : tout lui est bon pour conquérir le pouvoir. Et tout lui sera bon pour le garder. Car nous le savons d’expérience : tant que nos institutions n’auront pas changé, l’Elysée restera un fortin inexpugnable. Confier la présidence de la République à un tel démagogue, c’est donc prendre le risque d’une confiscation durable du pouvoir au profit d’une caste, d’une bande ou d’un clan.
Contre, parce que, loin d’apaiser les crises dont souffre la France, l’élection de Nicolas Sarkozy les aggraverait. La crise sociale d’abord, parce qu’il entend donner beaucoup plus à ceux qui ont déjà trop, augmenter les privilèges privés et réduire les solidarités publiques. La crise politique ensuite, parce qu’il veut renforcer le pouvoir présidentiel, se donner les pleins pouvoirs au détriment de tous les contre-pouvoirs. La crise identitaire enfin, parce qu’il a une vision ethnique, communautariste, voire religieuse, de la politique, celle-là même qui nourrit le désastreux choc des civilisations.
Aux électeurs du Parti communiste et de l’extrême gauche, qui portent une exigence sociale et internationaliste, aux électeurs des Verts et de José Bové, qui portent une exigence écologiste et altermondialiste, aux électeurs de François Bayrou, qui portent une exigence démocratique et éthique, aux électeurs de droite et du centre, qui portent une exigence de sérieux et de modération, nous disons que seule l’élection de Ségolène Royal peut garantir l’ouverture de ces possibles et le dialogue de ces espérances, dans le respect de leur diversité.
Voter contre Nicolas Sarkozy, c’est éviter le péril d’une France en guerre contre elle-même, en conflit et en crise, divisée et déchirée.
Voter pour Ségolène Royal, c’est faire le pari d’une France réconciliée avec elle-même, en dialogue et en ouverture, élevée et apaisée.
Parmi les signataires on relève les noms de
(on a gardé les spécialités et omis les titres universitaires, genre "professeur au Collège de France" ou "membre de l’Institut universitaire de France")
Marc Abélès, anthropologue
Gabriel Aghion, réalisateur
Michel Agier, anthropologue
Paul Alliès, politiste
Jean-Loup Amselle, anthropologue
Mathieu Arnoux, historien
Elsa Assidon, économiste
Louis Astre, syndicaliste
Raymond Aubrac
Marc Augé, anthropologue
Jean-Pierre Azéma, historien
Jean-Pierre Bacri, comédien
Jeanne Balibar, comédienne
Sébastien Balibar, physicien
Christian Baudelot, sociologue
Guy Bedos, artiste
Samuel Benchetrit, écrivain-réalisateur
Charles Berling, comédien
Carmen Bernand, anthropologue
Dominique Besnéhard, producteur
Philippe Besson, écrivain
Mario Bettati, juriste
Didier Bezace, metteur en scène
Sylvie Blocher, artiste plasticienne
Bernard Bobe, économiste
Virginie Boda, scénariste
Luc Boltanski, sociologue
Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe
Daniel Borrillo, juriste
Daniel Bougnoux, philosophe
Jean-Caude Bourbault, comédien
Jacques Bouveresse, philosophe
Jean-Pierre Brigaudiot, artiste plasticien
Isabelle Broué, réalisatrice
Michel Broué, mathématicien
André Burguière, historien
Marilyne Canto, comédienne-réalisatrice
Carmen Castillo, cinéaste-écrivaine
Arnaud Cathrine, écrivain
Stéphane Célérier, distributeur
Claude Chambard, écrivain
Marc Chaperon, mathématicien
Noëlle Châtelet, écrivain
Monique Chemillier-Gendreau, juriste
Patrice Chéreau, metteur en scène
Christine Citti, comédienne
Albert Cohen, mathématicien
Éric Corne, artiste curateur
Catherine Corsini, réalisatrice
Constantin Costa-Gavras, réalisateur
Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien
Olivier Dabène, Prof Sciences-Po
Alain Dantou, fonctionnaire
Monica Dantou, économiste
Anne David, responsable associative
Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste
Olivier Delbosc, producteur
Robert Delpire, éditeur
Maryline Desbiolles, écrivain
Gilbert Desmée, écrivain
François Dubet, sociologue
Bruno Dumont, attaché de presse
Bernard Faivre d’Arcier
Cynthia Fleury, philosophe
Antoinette Fouque
Rossella Froissart, historienne de l’art
Gérard Fromanger, peintre
Françoise Gaspard, sociologue
Julie Gayet, comédienne
Christian Gilain, historien des mathématiques
Christophe Girard, producteur
Jean-Yves Girard, mathématicien
Patrick Girard, journaliste à Radio Chalom
Christine Gozlan, productrice
Michelle Grangaud, écrivain
Anouk Grinberg, comédienne
Bertrand Guillarme, philosophe
Etienne Guyon, physicien
Gérard Haller, écrivain
Karen Hansen, artiste
Alain Helissen, écrivain
Françoise Héritier, anthropologue
Régine Herzberg-Poloniecka, psychanalyste
Stéphane Hessel, ambassadeur de France
Liêm Hoang-Ngoc, économiste
Angélique Ionatos, musicienne
Jean Jamin, anthropologue
Catherine Jeandel, océanographe
Geneviève Joutard, historienne
Philippe Joutard, historien
Axel Kahn, généticien
Cédric Kahn, réalisateur
Marcel-Francis Kahn, médecin
Sam Karmann, comédien-réalisateur
Camille Kouchner, juriste
Julia Kristeva, psychanalyste
Louise L. Lambrichs, écrivain
Catherine Lamour, journaliste
Nicole Lapierre, sociologue
Françoise Lavocat, professeur Paris 7
Armelle Le Bras-Chopard, politologue
Michèle Leduc, physicienne
Christian Lestournelle, avocat
Francis Letellier, Directeur de centre de formation sociale
Pascal Letellier, réalisateur
Jacques Loux, gérant de société
François Luciani, réalisateur
François Martin, artiste/enseignant
Dominique Méda, sociologue
Christian Merlhiot, cinéaste
Jacqueline Merville, auteure
Eric Michaud, historien de l’art
Jean-Pierre Mignard, avocat
Nathalie Missègue, statisticienne
Marc Missonnier, producteur
Ariane Mnouchkine, metteur en scène
Sarah Moon, photographe
Jeanne Moreau, comédienne
Jean-Paul Moreigne, psychiatre
Janine Mossuz-Lavau, politologue
Georges Moustaki, musicien
Roland Nadaus, écrivain
Gérard Noiriel, historien
François Ozon, réalisateur
Christophe Pellet, écrivain
Marielle Pepin Lehalleur, anthropologue
Bruno Perreau, politiste
Martyne Perrot, sociologue
Michelle Perrot, historienne
Christine Petit, biologiste
Thomas Piketty, économiste
Evelyne Pisier, juriste
Marie-France Pisier, comédienne
Denis Podalydès, comédien
Michèle Ray-Gavras, productrice
Natacha Régnier, comédienne
Joël Roman, éditeur
Monique Roumette, universitaire
Jean-Paul Scarpitta, metteur en scène
Fabienne Servan-Schreiber, productrice
Anne Simon, chercheur CNRS
Philippe Sollers, écrivain
Marc Soriano, acteur-auteur
Dan Sperber, philosophe
Maria Stavrinaki, historienne de l’art
Benjamin Stora, historien
Bernnard Stora, cinéaste
Martine Storti, écrivaine
Pierre Tambourin, biologiste
Bernard Teissier, mathématicien
Sylvie Testud, comédienne
Alexandre Tharaud, pianiste
Irène Théry, sociologue
Philippe Torreton, comédien
Pierre V. Tournier, démographe
Jacques Treiner, physicien
Lucette Valensi, historienne
Eliane Viennot, historienne
Daniel Vigne, réalisateur
Fabienne Vonier, productrice
Emmanuel Wallon, sociologue
Patrick Weil, historien
Catherine Weinzaepflen, écrivaine
Lambert Wilson, comédien
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