25.02.2009

Quand la droite parle de la droite ...

Vous trouverez cijoint quelques "perles" dans une rubrique qui pourrait s'appeler "Quand la droite parle de la droite"... Est-on jamais mieux servi que par soi même ????

« La politique de rupture de Nicolas Sarkozy a été engagée à contretemps et à contresens , cherchant à imposer en France un modèle qui a fait faillite outre –Atlantique»

Le 11 février 2009

Dominique de Villepin, dans un entretien accordé à La Tribune, le 11 février 2009

« Si vous n’aimez pas les réformes, c’est que vous ne les avez pas compris (sic) »

Le 11 février 2009

Frédéric Lefebvre, porte parole de l’UMP, cité par Marianne 2 le 11 février 2009.

« On ne sous-estime pas la crise en Guadeloupe, mais il se trouve qu’on croule déjà sous les problèmes »

Le 10 février 2009

Éric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique dans Le Figaro du 10 février 2009

« Après avoir quitté le PS, ce n’est pas l’UMP que Besson devait rejoindre. C’est au Front national qu’il devrait adhérer »

Le 8 février 2009

Jean Pierre Grand, député UMP cité par Marianne 2 le 8  février 2009, alors que le ministre de l’immigration et de l’identité nationale propose de régulariser provisoirement tout sans-papier qui dénoncerait ses passeurs.

« Les gens se révolteront et ils auront raison »

Le 5 février 2009

Nicolas Sarkozy, le 5 février 2009 lors de l’émission Face à la crise.

« Autant écouter les sifflets quand ils s’adressent à vous »

Le 1 février 2009

Dominique de Villepin sur RTL le 1er février 2009.

“Le rôle d’un gouvernement, ce n’est pas de faire des gestes, surtout dans une situation comme celle-là, c’est de tenir le cap de la réforme.”

Le 27 janvier 2009

François Fillon, Premier ministre, sur France 2 le 27 janvier 2009

« On sent poindre partout une révolte des classes populaires et des classes moyennes contre des inégalités de rémunération qui ont atteint des niveaux jamais vus depuis le XIXe siècle »

Le 23 janvier 2009

Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, dans l’édition du 23 janvier 2009 du Figaro.

Loi hôpital : démantèlement en cours du service public de la santé

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L'hôpital public et ses personnels ont été, ces dernières semaines, au coeur d'une dramatique actualité. Au-delà, se pose, et cela ne date pas des vacances de Noël, la question récurrente des conditions d'existence de l'hôpital public. A travers le projet de loi « Hôpital, santé, patients et territoires » en discussion au Parlement depuis le 10 février, la droite démantèle gravement et durablement ce service public de santé.

 

Ca devient dur de se soigner ! Pour mieux comprendre ce qu'est réellement la réforme Bachelot du système de Santé,

c'est ici ... Hopital_Patients_Sante.pdf


Parce que d'autres choix et d'autres orientations sont possibles, le Parti Socialiste livrait au début du mois de Janvier les pistes suivantes ....

Propositions : des remèdes de gauche pour l’hôpital


Alors que les professionnels de santé ont été mis de côté dans la loi HPST, le PS propose une concertation avec tous les acteurs concernés par l’avenir de l’hôpital. Le Parti socialiste suggère également une série de solutions concrètes et pragmatiques pour remédier aux problèmes de financement de l’hôpital.

- Le Parti socialiste refuse le plan social engagé par le gouvernement et ses déclinaisons sur les territoires. Nous devons exiger le retrait du projet de loi et une concertation réelle avec les professionnels pour tirer les conséquences de la situation de crise actuelle vécue très difficilement par les personnels et plus globalement par la population.

- Le Parti socialiste prendra l’initiative d’une concertation avec tous les acteurs soucieux de l’avenir de notre hôpital public et proposera un plan de sauvegarde de l’hôpital, alternatif au projet de loi HPST, en poursuivant les objectifs fondamentaux de l’égal accès aux soins pour tous et de la préservation et l’amélioration de l’hôpital public au cœur de l’excellence du système de santé.

- D’ores et déjà, les pistes suivantes existent et doivent être soulignées :

Des marges de financements existent pour la santé (sécurité sociale et assurance maladie) :
- Les niches sociales représentent, en 2008, 41 milliards d’euros : un réexamen de leur bien-fondé s’impose. Par ailleurs, les niches fiscales représentent 75 milliards d’euros, soit au total près de 115 milliards d’euros.
- La loi TEPA concernant les heures supplémentaires coûte aux finances publiques 5,5 milliards d’euros ; elle détruit en outre des emplois au moment où le chômage s’accroît et contribue ainsi  à la décélération de la masse salariale globale.
- La Cour des Comptes a souligné que la non-taxation des stock-options et des parachutes dorés représente un manque à gagner de 3,5 milliards.
- Le dossier de la progressivité des cotisations sociales au travers notamment de l’éventuelle fusion impôt sur le revenu / CSG doit être réouvert.

Un autre financement de l’hôpital est à rechercher :
- Il manque 800 millions d’euros aux hôpitaux publics alors que les restitutions liées à l’application du bouclier fiscal, qui ne concernent que les plus fortunés des Français, représentent plus de 500 millions d’euros. Il faut envisager un plan d’apurement de la dette des hôpitaux publics.
- Il convient par ailleurs d’envisager un mode de financement plus intelligent des hôpitaux, afin de revenir sur les effets pervers de la tarification à l’activité et des critères conduisant à une recherche systématique de rentabilité.

Il faut conforter le rôle de l’hôpital public avec une organisation adaptée aux besoins, et non pas dictée par la pénurie supposée et organisée des moyens.

En réponse tant au contenu du projet de loi qu’aux problèmes mis en exergue par les événements dramatiques, le Parti socialiste propose de :

  • Renforcer la démocratie sanitaire et sociale (élus, professionnels, associations de patients)
  • Respecter les droits des malades, notamment en termes d’information
  • Maintenir et améliorer le maillage territorial : nous devons refuser de déshabiller l’hôpital public sous prétexte - souvent plus supposé qu’avéré - de sécurité sanitaire, et organiser la coopération plutôt que la concurrence entre établissements
  • Reconnaître et valoriser le travail des professionnels (autre mode de rémunération des praticiens hospitaliers, tenant compte de la pénibilité et des conditions de travail ; reconnaissance du travail des infirmières en commençant par l’équivalence légitime de leur diplôme à bac+3.)
  • Mettre en place une vraie politique de formation continue, sans laquelle les erreurs peuvent se multiplier
  • Maintenir le réseau des SAMU et SMUR au plus près des patients, en refusant l’idée implicite de la ministre sur une régionalisation des SAMU.
  • Rechercher des solutions relatives à l’organisation globale des soins et à la coopération avec la médecine de ville.

Ce plan de sauvegarde poursuivra les objectifs de l’égal accès aux soins pour tous et de la préservation de l’hôpital public au cœur de l’excellence du système de santé. Il s’inscrira aussi pleinement dans nos réflexions sur le plan de relance dans son volet relatif aux services publics.

23.02.2009

Retrouvez l'Hebdo des socialistes

Chaque semaine, prenez connaissance de l'Hebdo des socialistes? Pour le télécharger, c'est ici ...HEBDO DES SOCIALISTES.jpg

 

Bonne lecture

Agir vraiment contre la crise... Le plan de relance présenté par le PS

Affiche.jpgVous trouverez ci après quelques liens qui vous permettront de prendre connaissance du contre plan de relance présenté par le Parti Socialiste ....

Le texte intégral du contre plan de relance présenté par le Parti Socialiste, c'est ici .... Agir Contre la crise - Texte intégral.pdf

 

Le Tract, c'est ici ......      tract.pdf

Le site internet exclusivement dédié à cette question, c'est ici ... www.agirvraimentcontrelacrise.fr

 


 

 

Communiqué de Julien Dray

Un certain nombre d'entre vous, devant la déferlante d'articles de presse à charge, s'étonnent de mon silence et s'interrogent : pourquoi est-ce que je ne réagis pas plus vivement ? Pourquoi est-ce que je semble laisser se dire, et s'écrire, des allégations qui n'ont aucune véracité ? Faut-il comprendre que « qui ne dit mot consent » ? La publication d'une « enquête » sur les « socialistes » de ma circonscription, la semaine dernière, a relancé ces interrogations. Je voudrais ici leur répondre, et vous expliquer la ligne de conduite qui est la mienne, et dont je ne dévierai pas.

Mon premier principe est très simple : garder ses nerfs. Et songez combien cela est difficile pour moi, qui suis le premier concerné. Garder ses nerfs et son sang-froid, car la logique à laquelle s'est abandonnée une partie de la presse est celle d'une surenchère endiablée, rebondissant sur chacune de mes interventions pour tenter de créer du scandale, et essayer d'en faire un peu plus que l'article précédent (informations tronquées, arrangées, mensonges par omission … il y aurait de quoi nourrir bien des études de cas dans les écoles de journalisme). C’est une véritable corrida qui s’est organisée – mais je n’en ferai pas le taureau.

Je pourrais répondre à la force par la force, au mensonge par l'imprécation, rendre coup bas pour coup bas. Mais cela, je me l'interdis. Car je suis un élu de la République, un législateur, et c'est donc à moi, en dernier recours, de respecter et de faire respecter les règles et les principes. Même si je comprends tout à fait l'envie de nombre d'entre vous de vous révolter, et de rétablir immédiatement la vérité. Il y a une procédure judiciaire qui est en route. Elle n'est pas la loi du Talion. Il y a un système judiciaire qui fonctionne, et dans le moment présent, j’ai jugé préférable de m’abstenir d’ouvrir un débat sur la justice, qui donnerait le sentiment que je me dérobe via des polémiques faciles.

A aucun moment n'ai-je tenté d'interférer dans ce processus, en politisant mon cas par exemple. Mais j'entends à chaque étape, parallèlement, rappeler et défendre les principes qui guident mon engagement de parlementaire. Le tout premier jour de « l'affaire », en décembre dernier, j'ai appris que l’on voulait perquisitionner mon bureau à l'Assemblée. C'est une procédure tout à fait exceptionnelle et qui doit le rester, du fait de l'indépendance des pouvoirs exécutif, judiciaire et législatif. J'aurais pu crier au scandale, au procès politique, à la violation inacceptable de l'enceinte du Parlement. Mais je ne me suis pas opposé à la perquisition, une fois autorisée par le président de l'Assemblée. Tout en faisant clairement savoir que j'y étais opposé.

Défendre les principes. Défendre les principes du droit, celui évidemment de la présomption d’innocence, mais aussi et surtout celui du débat contradictoire, qui seul peut permettre l’établissement de la vérité, par l’équilibre des arguments. Pour l’instant, j’ai déposé une plainte en violation du secret professionnel, qui est instruite par le parquet. Car c’est précisément cette violation qui a permis et initié le reste de la surenchère, et de la « corrida ». Défendre aussi le principe d’une séparation stricte entre vie privée et vie politique, qui est un des fondements de notre laïcité – j’ai toujours refusé les étalages et la confusion des genres, et même si cela pourrait être plus facile pour moi, je ne cèderai jamais sur ce point, et ce d’autant moins qu’on m’en fera la sommation ou le chantage.

Et parce que je ne suis pas plus insensible que vous aux mensonges répétés, sachez, enfin, que j'ai engagé des procédures judiciaires contre tous les journaux et magazines qui ont, à un moment ou à un autre, publié des propos mensongers ou diffamatoires.

Il n'est pas facile de défendre en même temps sa propre cause, et ces principes. Mais je ne connais pas d'autre chemin possible pour un élu de la République. J'attends, cela va sans dire, que toutes celles et tous ceux qui doivent également défendre et incarner ces principes le fassent tout aussi scrupuleusement que moi.

Julien Dray

18.02.2009

Communiqué de la fédération du Parti socialiste de l'Essonne

Evry, le 12 février 2009.


Monsieur le Directeur de la Publication du Journal "Libération",


C’est avec stupeur et indignation que nous avons découvert « l’enquête » de Monsieur Karl Laske dans Libération de ce jour, sous le titre « Dans son fief de l’Essonne, les infidélités de Dray irritent des socialistes ».


Responsables socialistes et acteurs des élections municipales et cantonales de Mars 2008 en Essonne, nous tenons à vous faire savoir, avec la plus grande fermeté, que ce qui s’est passé à Saint Michel sur Orge ne correspond absolument pas à ce que vous décrivez. Avant le premier tour de l’élection municipale, nous avons tout tenté, avec Julien Dray, député de la circonscription, pour éviter la division de la gauche et l’organisation de « primaires ».

Cela n’a malheureusement pas été possible. Puis, pour le deuxième tour, face au danger que la droite l’emporte dans une triangulaire, Julien Dray et la grande majorité des responsables socialistes départementaux ont appelé, comme c’est notre règle commune, au désistement en faveur de la liste de gauche conduite par le maire sortant, Georges Fournier, arrivé devant la liste conduite par le Parti socialiste.

Le refus de sa tête de liste de se conformer au bon sens républicain et à l’efficacité nous a amené à soutenir la liste du maire
sortant. Cet esprit de responsabilité et d’unité n’a pas suffi à empêcher la liste de droite de l’emporter dans une triangulaire
où, pourtant, le total des voix de gauche a avoisiné 65 %.


Aussi, il est incompréhensible que Libération n’ait pas interrogé les responsables que nous sommes et ait préféré s’en tenir à la version de ceux qui portent seuls la responsabilité de la défaite de la gauche et dont les principaux responsables ont d’ailleurs, depuis, quitté le Parti socialiste. Nous aurions pu démontrer facilement la volonté de Julien Dray et de l’ensemble des responsables fédéraux socialistes de l’Essonne de garder cette ville à gauche.


Nous voulons également dénoncer l’insupportable amalgame qui est fait par Libération entre ce dossier et la lancinante campagne de presse, nauséabonde, dont Julien Dray est la cible et qui foule au pied, de manière réitérée et permanente, les droits fondamentaux de tous citoyens.
Il s’agit manifestement du nouvel épisode d’un procès instruit par voix de presse à charge contre un militant politique, élu de la République, qui est sali chaque jour, sans même avoir eu le droit de s’expliquer devant la justice.


Nous regrettons vivement que Libération s’y prête de la sorte et nous demandons que cette mise au point soit publiée sans délai dans vos colonnes, conformément aux dispositions de la loi du 29 juillet 1881 concernant le droit de réponse.

 

Carlos Da Silva, Premier Secrétaire Fédéral de l’Essonne
Michel Berson, Président du Conseil général de l’Essonne
Claire-Lise Campion, Sénatrice
Francis Chouat, 1er Vice Président du Conseil général de l’Essonne
Bernard Decaux, Maire de Brétigny-sur-Orge
Jérôme Guedj, Président du Groupe Socialiste du Conseil général de l’Essonne
Olivier Léonhardt, Maire de Sainte-Geneviève-des-Bois
Thierry Mandon, Maire de Ris-Orangis
Olivier Thomas, Maire de Marcoussis
Manuel Valls, Député-Maire de l’Essonne